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Les 10 dernières recettes

Salade de flageolets - par Chantal_Belgique le 18.10.2020 » 10:25

Le flageolet que l'étymologie fait remonter au latin populaire « flabeolum » (souffle, vent) est une petite flûte agreste, tandis que le haricot de couleur verte qui nous intéresse dérive du mot picard « flageole », lui-même issu d'un croisement entre la « fabeolus » petite fève et « faseolus », haricot. Toute plaisanterie, d'un goût douteux, sur les propriétés plus ou moins flatulentes du flageolet dépasserait donc les limites permises par la science du langage. La science diététique, en revanche, a sûrement quelque chose à dire. La gastronomie elle, chante les louanges du flageolet dès lors qu'il s'agit d'accompagner une pièce d'agneau ou de mouton. Elle prône aussi la très délicate purée et la savoureuse salade de flageolets.

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 300 g de flageolets cuits ou 1 boite
- 1 gousse d'ail légèrement écrasée
- 1 branche de sarriette fraîche effeuillée ou de sauge hachée
- 6 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre

Technique :
1. Mélanger les flageolets parfaitement égouttés avec l'huile le vinaigre le sel et le poivre.
2. Laisser macérer avec la gousse d'ail, la sarriette ou la sauge.
3. Au moment de servir, retirer la gousse d'ail et mélanger à nouveau.

salade de flageolets


Suggestions :
Vous pouvez varier cette salade en ajoutant au choix :
- 2 saucisses de Francfort coupées en tranches (mises à l'eau froide et juste portée à ébullition ;
- ou 1 cervelas de 100 g coupé en tranches ;
- ou 1 petite boite de thon nature ou à l'huile d'olive ;
- ou 1 branche de céleri plus du gruyère, le tout coupé en bâtonnets.


Poêlée de butternut et choux de Bruxelles - par Ondine_Belgique le 11.10.2020 » 16:22

butternut

Noix de beurre ou beurre noisette ? Ni l'un ni l'autre. « Doubeurre » est le doux nom de cette variété de courge communément appelée Butternut. Au féminin le plus souvent mais, bizarrement aussi au masculin, sans que cette variation en genre ne soit liée aux gracieuses courbes de ladite courge.
Comment la reconnaître ? Il suffit de chercher une sorte de Barbapapa qui aurait pâli, au point de présenter une couleur chair ou sable. Si la plupart sont piriformes, il existe des butternuts oblongues, d'un diamètre régulier. Choisissez-les de tailles raisonnables et méfiez-vous des mastodontes qui peuvent sonner creux et être mou dans leur chair. Les plus petits calibres sont intéressants surtout si on souhaite les faire cuire entiers : une bonne manière d'éviter la corvée d'épluchage qui, il faut bien le reconnaître, ne compte pas pour du beurre. Car la peau de la butternut, sous une apparence fine, se révèle coriace du fait de sa rigidité et de son lustre glissant. Alternant grande lame bien affûtée et couteau économe pour en venir à bout, vous y laisserez fort probablement quelques éclats de chair sanguinolente !
Et enfin, fin du combat et réconciliation imminente : après cuisson, le butternut, non rancunier, livre au palais son exquise tendreté et ses délicates saveurs beurrées, évoquant tour à tour la châtaigne et la noisette...

  

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 1/2 butternut soit plus ou moins 600 g
- 300 g de choux de Bruxelles
- Les graines de 1/2 grenade
- 220 g de tempeh*
- 60 g de noix de pécan
- 4 c. à s. de sirop d'érable
- 5 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre

Technique :
1. Peler le butternut, le couper en cubes réguliers ; couper la base des choux de Bruxelles, retirer les feuilles jaunies, couper en 2.
2. Dans un saladier, mélanger 4 cuillères à soupe d'huile d'olive avec le sirop d'érable ; ajouter les cubes de butternut, les choux de Bruxelles et les noix de pécan grossièrement hachées ; bien mélanger.
3. Verser le mélange sur une plaque de four recouverte d'un papier de cuisson ; enfourner à 200°C (th 7) pour 20 minutes. 4. Couper le tempeh en bâtonnets ; cuire dans l'huile d'olive restante durant 10 minutes.
5. A la sortie du four, mélanger le butternut, les choux de Bruxelles, les noix de pécan, les graines de grenade et le tempeh ; saler et poivrer ; bien mélanger.
6. Servir aussitôt.

*Le tempe aussi orthographié tempeh et prononcé tɛmpe est un produit alimentaire à base de soja fermenté, originaire d'Indonésie.
Le tempeh est fabriqué à partir de graines de soja dont la pellicule a été retirée. Les graines sont cuites, écrasées puis ensemencées avec un champignon. La fermentation se produit en 24 h à 30°C : des moisissures se forment – sortes de filaments blancs comme sur les fromages type brie – qui transforment la préparation en une sorte de gâteau compact.
Le tempe a un goût qui évoque les arômes de champignon, de noix et de levure. Il est riche en protéines d'origine végétale, pauvre en lipides.


tempeh ou tempe


Butternut gratiné au fromage de chèvre - par Chantal_Belgique le 07.10.2020 » 14:15

butternut

Noix de beurre ou beurre noisette ? Ni l'un ni l'autre. « Doubeurre » est le doux nom de cette variété de courge communément appelée Butternut. Au féminin le plus souvent mais, bizarrement aussi au masculin, sans que cette variation en genre ne soit liée aux gracieuses courbes de ladite courge.
Comment la reconnaître ? Il suffit de chercher une sorte de Barbapapa qui aurait pâli, au point de présenter une couleur chair ou sable. Si la plupart sont piriformes, il existe des butternuts oblongues, d'un diamètre régulier. Choisissez-les de tailles raisonnables et méfiez-vous des mastodontes qui peuvent sonner creux et être mou dans leur chair. Les plus petits calibres sont intéressants surtout si on souhaite les faire cuire entiers : une bonne manière d'éviter la corvée d'épluchage qui, il faut bien le reconnaître, ne compte pas pour du beurre. Car la peau de la butternut, sous une apparence fine, se révèle coriace du fait de sa rigidité et de son lustre glissant. Alternant grande lame bien affûtée et couteau économe pour en venir à bout, vous y laisserez fort probablement quelques éclats de chair sanguinolente !
Et enfin, fin du combat et réconciliation imminente : après cuisson, le butternut, non rancunier, livre au palais son exquise tendreté et ses délicates saveurs beurrées, évoquant tour à tour la châtaigne et la noisette...

  

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 2 butternuts
- 250 g de fromage de chèvre
- 4 oeufs
- 100 g de parmesan râpé
- 1 dl de crème
- Sel - Poivre

Technique :
1. Couper les butternuts en 2, les épépiner ; enfourner à 180°C (th 6) pour 1 heure ; retirer et laisser le four allumé.
2. Enlever la chair des demi butternuts tout en laissant un bord de chair de minimum 2 cm.
3. Mélanger la chair de butternuts ramenée en petits cubes, le fromage de chèvre, les oeufs entiers battus, le parmesan, la crème, le sel et le poivre.
4. Farcir les butternuts de ce mélange ; glisser au four à 180°C (th 6) pour 25 minutes.

Suggestion : Accompagnez cette préparation d'une salade fraîche.


butternut gratiné au fromage de chèvre


BigrementSaucé : Sauce Chivry - par Chantal_Belgique le 06.10.2020 » 08:24

Ingrédients (pour 1/2 litre de sauce) :
Pour la sauce blanche sans beurre :
- 1/4 l d'eau
- 20 g de farine
- Sel - Poivre
Pour le beurre vert :
- 75 g de beurre à température ambiante
- 1 tasse à café de fines herbes hachées : Cerfeuil - Ciboulette - Estragon - Persil

Technique :
1. Porter 1/4 l d'eau à ébullition.
2. Dans un bol, délayer la farine dans un peu d'eau froide ; incorporer ce mélange à l'eau bouillante tout en fouettant vivement ; saler et poivrer ; laisser bouillir 10 minutes, à petits frémissements, tout en continuant de fouetter.
3. Malaxer le beurre ramolli avec les herbes hachées ; incorporer ce 'beurre vert' par petites quantités à la sauce blanche tout en fouettant.

Avec quoi la servir : Présentez cette sauce chaude avec des oeufs, des volailles ou des ris de veau pochés.

sauce Chivry


BigrementAncien : Marrons rôtis au jus d'orange › France 1654 - par Chantal_Belgique le 03.10.2020 » 08:57

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 40 châtaignes
- Le jus de 2 oranges
- 2 c. à s. de sucre

Technique :
1. Porter une incision avec la pointe d'un couteau dans chaque châtaigne à partir de la lunule; enfiler ensuite les châtaignes sur 2 fils de fer, fermer en collier.
2. Cuire dans la braise d'un feu de bois ou à défaut au four dans un diable* durant 30 minutes jusqu'à ce que les châtaignes soit tendres sous la pointe d'un couteau.
3. Eplucher les châtaignes, les écraser ensuite entre 2 planchettes ; les poudrer de sucre et les arroser de jus d'orange.
4. Les servir encore tièdes.

* diable : Récipient en terre cuite dans lequel on cuit notamment des aliments à l'étouffée sans aucune matière grasse, ni liquide.



Potage aux lentilles vertes du Puy, saucisse de Morteau - par Chantal_Belgique le 28.09.2020 » 18:02

« Aliments cuits au pot ». C'est la définition qu'au 13e siècle on donnait au mot « potage ». Pots de terre, pots de fer et aussi pots de cuivre, il est bien certain que dès lors qu'il y eut « pot », il y eut « potage ». Les moyens de chauffage étant rudimentaires quoi de plus naturel que de faire cuire dans le pot toutes les nourritures qui s'offrent : viandes, poissons, légumes, aromates... et si l'on a du vin, mettons-y du vin ! Si bien que les premiers potages ont donné les bouillabaisses, les matelotes, les potées et même les ragoûts.
« Le potage est au dîner ce qu'est le portique à un édifice ; c'est-à-dire que non seulement il en est la première pièce mais qu'il doit être combiné de manière à donner un des Amphitryons destiné aux nouveaux riches... » Signé : Grimod de la Revnière, gastronome rival de Brillat-Savarin. Grimod de la Revnière disait encore ceci : « Le potage réussi est un signe de bonne éducation. »
Il est certain qu'aujourd'hui encore le potage revêt une modestie de grand seigneur. Sa noblesse n'est pas proclamée mais discrètement susurrée et ce sont d'insoupçonnables petits riens qui peuvent la révéler.

  

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 400 g de lentilles vertes du Puy
- 1 saucisse de Morteau* ou éventuellement 1 saucisse à cuire
- 1 oignon
- 1 carotte
- 1 bouquet garni
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre

Technique :
1. Rincer les lentilles ; éplucher et émincer l'oignon et la carotte en rondelles.
2. Dans une cocotte, faire revenir l'oignon dans l'huile d'olive durant 5 minutes ; ajouter la carotte et les lentilles ; remuer le tout.
3. Mouiller avec 2 litres d'eau, ajouter le bouquet garni et la saucisse de Morteau ; saler légèrement, poivrer.
4. Porter à ébullition, baisser le feu et laisser mijoter minimum 45 minutes ; quand les lentilles sont tendres sous la dent, retirer le bouquet garni et la saucisse de Morteau ; réserver la saucisse.
5. Mixer longuement les lentilles afin que le potage soit le plus fin possible ; goûter et rectifier l'assaisonnement ; réchauffer le potage.
6. Eplucher la saucisse de Morteau, la couper en rondelles et chaque rondelle en 4, ajouter au potage.

*saucisse de Morteau : La saucisse de Morteau est une saucisse fumée élaborée traditionnellement en Franche-Comté (France) depuis plus de 5 siècles, où elle était autrefois nommée « Belle de Morteau »


potage aux lentilles vertes du Puy, saucisse de Morteau


Gâteau de purée de pommes de terre aux cèpes - par Chantal_Belgique le 25.09.2020 » 09:34

Si vous croyez que l'invention du mixer a généralisé les purées, vous vous trompez. Nos aïeules, armées de passoires, de pilons et de tamis, écrasaient, passaient carottes, châtaignes, épinards, fèves, haricots, lentilles, oignons, pois, potiron, tomates… et pommes de terre. Tout cela était délayé avec du bouillon les jours gras, on réservait le lait pour les jours maigres.
Quand on dit dans une famille : « Tiens aujourd'hui je fais de la purée », c'est en général de la purée de pommes de terre qu'il s'agit. Un plat simple ? Croyez-vous ?
Combien de purées sont médiocres, faute d'avoir respecté quelques lois bien simples :
- cuire les pommes de terre épluchées
- ne pas trop les cuire
- y ajouter le lait bouillant
- dans la mesure, la consommer tout de suite, question de ne pas la réchauffer.

  

Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 1 kg de pommes de terre
- 200 g de cèpes
- 20 g de beurre demi-sel
- 8 oeufs
- 10 cl de crème liquide
- 10 cl de lait
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- Noix de muscade
- Poivre de Cayenne
- Fleur de thym
- Sel de Guérande - Poivre du moulin

Technique :
1. Eplucher, laver, couper, cuire les pommes de terre dans une eau bouillante salée ; égoutter ; les passer au moulin à légumes grille fine.
2. Incorporer à la purée bien chaude, 4 jaunes d'oeufs et le beurre demi-sel ; assaisonner de muscade râpée et d'un peu de poivre de Cayenne.
3. Beurrer un moule à manqué voire une tourtière à bord lisse ; à l'aide d'une poche à douille et d'une douille unie, garnir le pourtour intérieur avec la purée.
4. Nettoyer les cèpes en les essuyant, les couper en quartiers ; faire revenir dans l'huile chaude durant 4 minutes, assaisonner de fleur de thym, de sel et de poivre ; étaler les cèpes au centre du moule à tarte.
5. Battre 2 oeufs entiers avec 2 jaunes, la crème et le lait ; assaisonner de muscade, de sel et de poivre, bien mélanger ; verser ce mélange par-dessus les cèpes.
6. Enfourner à 180°C (th 6) pour 20 minutes ; surveiller fréquemment.
7. Servir chaud.


Muffins aux peaux de banane - par Chantal_Belgique le 20.09.2020 » 09:58

Petits gâteaux individuels de la pâtisserie anglaise traditionnelle, les muffins accompagnent si bien le thé et breakfast. Apparus au Pays de Galles aux alentours du 11e siècle, ils sont très répandus dans les pays anglo-saxons, principalement aux États-Unis. Le principe caractéristique de fabrication des muffins consiste à préparer le mélange des ingrédients liquides et celui des ingrédients secs séparément, puis à mélanger rapidement et grossièrement les deux préparations.
Les muffins sont traditionnellement sucrés. Cependant, il existe également des muffins salés, les « English muffins » ressemblant à des sortes de petites crêpes très épaisses, faits à partir de pâte levée.

  

Ingrédients (pour 8 à 12 muffins) :
- 3 peaux de bananes bio
- 1 verre d'eau de source (200 ml)
- 2 œufs jaunes et blancs séparés
- 50 g de beurre
- 70 g de sucre coco*
- 1 yaourt nature (125 g)
- 40 ml de lait d'amande
- 90 g de farine d'épeautre
- 90 g de maïzena
- 2 c. à s. de bicarbonate de soude
- 1 banane épluchée
- Pépites de chocolat noir

Technique :
1. Enlever l'extrémité des peaux de banane, laver et couper en morceaux ; mixer très finement avec l'eau de source.
2. Mélanger les jaunes d'oeufs, le beurre, le sucre coco, le yaourt et le lait d'amande aux épluchures de bananes mixées ; incorporer ensuite la farine d'épeautre, la maïzena et le bicarbonate de soude.
3. Battre les blancs d'oeufs en neige ferme ; incorporer de bas en haut, très délicatement, à la préparation précédente.
4. Verser cette préparation à mi-hauteur dans un moule à muffins préalablement beurré ; introduire une grosse rondelle de banane au centre de chacun des muffins ainsi que quelques pépites de chocolat noir ; recouvrir d'un peu de pâte afin d'optimiser l'effet surprise.
5. Enfourner dans un four à 220°C (th 7) pour 25 minutes.

*sucre de coco : Un sucre non raffiné produit à partir de la sève des fleurs de cocotier et dont la saveur de caramel accompagnera boissons, laitages et gâteaux.



BigrementMinceur : Purée de pommes de terre, bacon et ciboulette - par Chantal_Belgique le 18.09.2020 » 09:14

Valeur calorique par personne : 278 kcal

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1,200 kg de pommes de terre soit 4 grosses pommes de terre
- 2 tranches de bacon
- 2 c. à s. de ciboulette
- 125 ml de crème allégée
- Sel - Poivre blanc

Technique :
1. Eplucher, laver, couper les pommes de terre en 4 voire plus ; cuire à l'eau bouillante salée durant 20 minutes ; égoutter.
2. Retirer le gras du bacon puis le hacher ; cuire à sec dans une poêle antiadhésive question de le rendre croustillant ; égoutter sur du papier absorbant.
3. Passer les pommes de terre au presse-purée, poivrer ; ajouter le bacon, la ciboulette préalablement finement hachée et la crème allégée ; bien mélanger.


Oeufs à la coque, mouillettes de patates douces - par Ondine_Belgique le 13.09.2020 » 10:01

En diététique et en gastronomie c'est un roi ! Aliment presque complet, tout comme le lait, il contient presque tout ce qui permet la vie. La composition de l'oeuf dépend de la race des poules et surtout de leur mode de vie. Des volailles picorant librement donnent de meilleurs oeufs que les tristes poules séquestrées en « batteries » et forcées d'ingurgiter des substances censées favoriser la ponte.
Quoi qu'il en soit l'oeuf comporte toujours une coquille, une membrane protectrice, un blanc et un jaune. Une fois ouvert l'oeuf frais a un jaune uni, bombé, arrondi et ferme ainsi qu'un blanc ramassé autour et qui se tient. Un oeuf dont le jaune s'aplatit laisse à désirer... S'il crève au moment où l'on casse la coquille il n'est pas frais : abstenez-vous donc et ne reprenez plus des oeufs de même origine.

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 8 oeufs à température ambiante
- 4 petites patates douces
- 4 c. à s. d'huile d'olive
- L'équivalent de 1 c. à c. de thym séché
- Sel - Poivre

Technique :
1. Laver les patates douces, les couper en bâtonnets réguliers.
2. Dresser les bâtonnets dans un plat allant au four ; ajouter l'huile d'olive, le thym séché, du sel et du poivre, bien mélanger.
3. Enfourner à 200°C (th 7) et laisser cuire 40 minutes ; surveiller régulièrement.
4. Porter une casserole d'eau à ébullition ; y plonger les oeufs et laisser cuire 4 minutes ; les plonger ensuite dans de l'eau froide pour arrêter la cuisson.
5. Placer les oeufs dans des coquetiers avec les mouillettes de patates douces bien grillées à disposition.


oeufs à la coque, mouillettes de patates douces

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