Condiment d'origine indienne, dont la saveur à la fois épicée et sucrée, représente une invitation au voyage. Le chutney est un mélange aigre-doux à base de fruits ou de légumes. Mi-condiment, mi-marmelade il accompagne à merveille la volaille, la viande blanche ou rouge qu'elle soit présentée froide ou chaude. Il accompagne aussi fort bien certains fromages et même le foie gras.
Facile à réaliser, refroidi puis mis en pot il se conserve facilement au réfrigérateur. Ou alors il peut être conservé dans un bocal stérilisé fermé hermétiquement pour une plus longue conservation. Ainsi, ne vous privez pas de donner un peu d'exotisme à votre cuisine et d'originalité dans vos repas.
Ingrédients pour (2 petits pots avec couvercle de ±40 ml) :
- 400 g de figues fraiches
- 1 oignon rouge
- 150 g de sucre
- 150 ml de vinaigre de vin blanc
- 3 clous de girofle
- 1/2 c. à c. de moutarde à l'ancienne
- 70 g de zeste d'orange confits
Technique :
1. Couper les figues en petits morceaux ; peler et émincer l'oignon rouge.
2. Dans une casserole, y déposer l'ensemble des ingrédients ; laisser mijoter et épaissir, sur feu doux, durant 40 minutes ; remuer de temps en temps pour éviter que le mélange n'attache.
3. Après avoir enlevé les clous de girofle, partager le chutney de figues dans les pots et fermer aussitôt avec le couvercle ; laisser refroidir.
Avec quoi le servir : Ce chutney est délicieux avec de la viande rouge, du pâté, du fromage bleu et du fromage de chèvre.
Durée de conservation : Les chutneys − par la présence de sucre et de vinaigre dans leur composition − peuvent se conserver jusqu'à 12 mois dans un bocal stérilisé, fermé hermétiquement et conservé dans un endroit frais et sombre. Une fois ouvert, le chutney se conserve jusqu'à 1 semaine au réfrigérateur.

Un hamburger − initialement hamburg-er, soit galette de Hambourg en allemand − ou par aphérèse burger, est un sandwich d'origine allemande. Composé d'un pain de forme ronde dit bun coupé en deux, il est généralement garni de viande hachée généralement du boeuf et de salade, de tomate, d'oignon, de cornichons, de fromage, et de sauce... Ce plat célèbre dans le monde entier, est depuis les années 1950, un des emblèmes de la culture et de la cuisine américaine, ainsi que de la restauration rapide.
Ingrédients (pour 8 burgers) :
- 8 pains à burger
- 600 g de filets de cuisse de poulet
- 400 ml de lait battu
- 3 brins de thym
- 1 c. à s. de piment d'Espelette
- 1 c. à s. de paprika fumé
- 1 c. à c. de cumin moulu
- 1 c. à c. d'origan séché
- 1/4 de chou blanc
- 1/4 de chou rouge
- 200 g de farine
- ±2 dl d'huile de friture
Pour la sauce au yaourt :
- 250 g de yaourt nature entier
- 4 c. à s. de mayonnaise
- 2 c. à s. de câpres
- 8 petits cornichons au vinaigre
- 1/2 botte d'oignons jeunes
- 1/4 de botte de persil plat
- 1/2 botte d'estragon
- Sel - Poivre
Technique :
1. Préparer la marinade : mélanger le lait battu avec le thym effeuillé, le piment d'Espelette, le paprika, le cumin, l'origan et du sel.
2. Couper les filets de cuisse de poulet question d'avoir 8 pièces: bien les enrober de la marinade ; couvrir et laisser reposer au frigo, l'idéal toute une nuit pour bien les attendrir*, sinon compter minimum 30 minutes.
3. Dans une poêle, faire chauffer l'huile de friture ; passer les morceaux de poulet, en les égouttant le moins possible, dans la farine ; les faire dorer 2 à 3 minutes par face dans l'huile chaude mais non fumante.
4. Ranger ensuite les morceaux de poulet sur une plaque de four chemisée d'un papier de cuisson et terminer la cuisson durant 15 minutes dans un four à 180°C (th 6).
5. Faire légèrement griller les pains à burger ouverts en 2 disposés sur une seconde plaque de four chemisées d'un papier de cuisson.
6. Préparer la sauce au yaourt : mélanger le yaourt et la mayonnaise ; ajouter les câpres et les cornichons grossièrement hachés : ajouter également les oignons jeunes, le persil et l'estragon finement hachés ; saler et poivrer.
7. Emincer finement les 2 choux, à la mandoline.
8. Monter les burgers : garnir les pains avec la sauce au yaourt, le poulet frit, ainsi qu'un peu des 2 choux.
*Lait battu ou lait fermenté, babeurre, lait ribot ou encore buttermilk, quel que soit son nom, il n'a pas son pareil pour attendrir viandes et volailles du fait de son acidité naturelle qui détend les fibres musculaires.
Suggestion : Vous pouvez mélanger les choux émincés restants avec un peu de sauce au yaourt et les servir comme salade, en accompagnement

Ce mot est de la même famille que « tourte » et dérive de l'italien « torta ». Ce terme générique recouvre depuis des siècles un grand nombre de compositions diverses, de forme ronde, le plus souvent. La tarte peut être salée ou sucrée, mais dans le langage usuel, le mot « tarte » et son diminutif « tartelette » désignent plus communément les tartes sucrées.
Selon la garniture, le type de pâte destinée à la tarte varie. D'aucuns bannissent, d'autres recommandent... Il y a des règles, mais elles n'existent que pour être transgressées, au gré de la liberté et de la fantaisie de chacun. Depuis des siècles, cette fantaisie s'est donnée libre cours... alors fort de tout ceci, à vous à présent !!!
Ingrédients (pour une tarte de 25 cm de diamètre) :
- 1 rouleau de pâte sablée
- 1 pomme
- 2 oeufs
- 250 g de sucre
- 5 cl de boisson aux amandes
- 800 g de faisselle
- 250 g de spéculos
Technique :
1. Tapisser un moule rond démontable de 25 cm de diamètre avec la pâte sablée, en la laissant sur son papier de cuisson ; piquer le fond avec une fourchette et plier le bord vers l'extérieur.
2. Enfourner à 160°C (th 5) pour 15 minutes ; (ne pas éteindre le four) retirer et réserver.
3. Couper la pomme en quartiers, peler et épiner ; couper chaque quartier en 3 tranches et chaque tranche en petits dés.
4. Mélanger les oeufs, le sucre, la boisson aux amandes et la faisselle jusqu'à l'obtention d'une crème homogène ; ajouter la pomme pelée et taillée en petits dés, bien mélanger.
5. Verser dans le moule précuit, enfourner et faire cuire 1h30 ; retirer et laisser refroidir complètement ; réserver au frigo jusqu'au lendemain.
6. Démouler la tarte, la recouvrir de spéculoos grossièrement moulu.
7. Servir frais.

Les gnocchi sont peut-être les ancêtres des pâtes alimentaires. Ainsi, l'homme préhistorique lorsqu'il se mit à se nourrir de céréales, modela instinctivement une bouillie épaisse avec ses mains et fabriqua de petits cylindres qu'il plongea dans l'eau chaude. Les « Knödel » des pays de langue saxonne et les « canederli » de Trente (Italie) descendent en droite ligne des ces gnocchi primitifs.
Les macaroni d'ailleurs sont également dérivés de ces morceaux de pâte « cabossés ». Dans certaines régions de Vénétie les gnocchi sont encore appelés macaroni.
Au 17e siècle en Italie les gnocchi étaient aussi gros que des boulettes : plus tard on les fit très petits, dits les « pisani » dans la région de Plaisance. Mais c'est au 19e siècle que survint la grande transformation : jusque-là la pâte était à base d'eau et de farine. Mais voilà qu'intervint la pomme de terre et maintenant les recettes les plus courantes comportent farine et pommes de terre ou semoule.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 750 g de gnocchi de pommes de terre
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- 50 g de parmesan
- 30 g d'amandes salées
- Poivre rose
Pour la sauce verte de basilic et de persil :
- 2 bouquets de persil plat
- 1 poignée de basilic
- 5 dl de crème liquide
- Sel - Poivre
Technique :
1. Préparer la sauce verte de persil et basilic : faire réduire, sur feu vif, la crème liquide de moitié.
2. Effeuiller le persil (réserver quelques feuilles de persil pour la déco) et le basilic ; ajouter les herbes à la crème liquide réduite et mixer ; saler et poivrer.
3. Cuire les gnocchi dans une grande casserole d'eau bouillante additionnée de 2 cuillères à soupe d'huile d'olive durant 3 à 4 minutes : les gnocchi sont prêts quand ils remontent à la surface ; les retirer avec une écumoire et les déposer dans la sauce verte de persil et basilic.
4. Râper le parmesan par-dessus les gnocchi, bien mélanger à la sauce verte ; porter l'ensemble, sur feu doux, jusqu'à l'obtention d'une sauce onctueuse ; goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
5. Servir aussitôt parsemé d'amandes grossièrement haché et de baies roses ; terminer avec quelques feuilles de persil réservées.


Le Curcuma, cette épice aux milles vertus venue d'Orient, possède des propriétés exceptionnelles. Utilisée depuis plus de 4000 ans comme épice, teinture ou médicament, la poudre de curcuma est aujourd'hui recommandée comme anti-inflammatoire et antioxydant, mais aussi pour traiter les troubles digestifs.
C'est en Inde principalement, où elle est employée également dans les rites religieux des hindous, mais aussi dans le reste de l'Asie du Sud-Est que pousse cette plante herbacée et vivace, idéalement à une altitude comprise entre 400 et 1000 mètres d'altitude. Il lui faut un climat chaud et humide pour se développer, soit (sub)tropical, ainsi que des arbres plus grands, sous lesquels elle se développe à mi-ombre jusqu'à 1 mètre de haut. Six ou sept mois après la plantation, lorsque les feuilles et les tiges de la plante sèche, les rhizomes de curcuma sont prêts à être récoltés. Ils sont ensuite bouillis, séchés puis réduits en poudre.
Cette poudre a rapidement conquis les populations mais aussi a très vite fait l'objet de troc et autres échanges commerciaux, si bien que son usage s'est répandu dans toute l'Asie, ainsi qu'au Moyen-Orient et Proche-Orient, avant de gagner l'Europe.
Le mot curcuma, dérive du mot kartouma en sanskrit qui signifie « ce qui donne la couleur », qui a ensuite donné kurkum en persan ancien, prononcé aujourd'hui kourkoum ou kharkoum en arabe.
Le Curcuma est mentionné à diverses reprises dans la littérature en sanskrit à partir du IVe siècle, notamment dans l'Atharva-Véda (premier texte sacré à entretenir un rapport avec la médecine) où un massage à la poudre de curcuma est conseillé dans le traitement des maladies cardiaques. Le Pensao de Cheng Nung, l'un des plus vieux traités de médecine chinoise, qui remonte à quelque 2600 ans avant notre ère précise déjà les bienfaits du Curcuma dans le traitement des douleurs articulaires.
Au XVIIIe siècle, le curcuma, appelé alors Terra mérita ou Safran des Indes, est importé en Europe par les grandes puissances navales et coloniales qui sont la France, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni. Son usage est alors médicinal et tinctorial (colorants et teintures).
Et dans la cuisine ?
Le curcuma peut être utilisé pour ajouter une saveur chaude et terreuse à de très nombreux plats. Ainsi :
- Dans les potages et les ragoûts : Ajoutez du curcuma aux potages et aux ragoûts pour leur donner une couleur jaune et une saveur terreuse. Il se marie particulièrement bien avec les lentilles.
- Dans les plats de légumes : Ajoutez du curcuma aux légumes sautés pour leur donner une saveur épicée et terreuse. Il s'accorde parfaitement avec des légumes comme les carottes, le chou-fleur et les patates douces.
- Dans les plats de viande : Le curcuma peut être utilisé pour ajouter de la saveur à la viande marinée. Il peut également être utilisé comme assaisonnement pour les plats de poulet ou de poisson.
- Dans les plats de riz : Ajoutez une pincée de curcuma au riz pendant la cuisson pour lui donner une couleur jaune et une saveur subtile.
Toujours la farine et l'eau... mais ces pâtes-là sont desséchées, moulées ou coupées et ont pour destin une consommation différée. Qui eut en premier l'idée de ce type de pâtes ? On raconte que Marco Polo vit les Chinois manger quelque chose qui ressemblait à ce que furent, plus tard, les spaghetti. Il en aurait rapporté la recette en Europe. Les Italiens mettent fort en doute cette origine. Des documents d'archives prouvent, en effet, que les pâtes étaient déjà populaires bien avant le 13e siècle. A moins que les pâtes ne soient nées en Allemagne. Mais en ce cas, il s'agit de nouilles... Nuance !
Les pâtes en Italie comme dans les régions de l'est se consomment souvent « fraîches » c'est-à-dire pétries à la maison. Nous n'avons pas, comme l'Italien ou l'Allemand l'habitude de cette préparation familiale. Dommage ! Les « pâtes fraîches » sont tellement bonnes. Au fond, pourquoi ne pas vous y mettre ?

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 500 g de spaghetti
- 1 aubergine
- 250 g de tomates cerise
- 1 gousse d'ail
- 1 courgette
- 6 c. à s. d'huile d'olive
- 75 g de parmesan
- Sel - Poivre
Technique :
1. Cuire les spaghetti dans un grand volume d'eau salée : pour le temps de cuisson se réféter aux instructions reprises sur l'emballage.
2. Tailler l'aubergine en dés ; les faire rissoler, dans une grande sauteuse ou un wok avec 4 cuillères à soupe d'huile d'olive, sur feu moyen, durant 5 minutes.
3. Couper les tomates cerise en 2 ; quand les dés d'aubergine sont bien dorés, ajouter les tomates cerise, la gousse d'ail pressée et l'huile restante ; faire compoter pendant 5 minutes.
4. Couper la courgette en 4 sur la longueur, l'épiner et la couper en dés ; l'ajouter dans la sauteuse, saler et poivrer et faire revenir pendant 2 minutes.
5. Egoutter les spaghetti tout en gardant en gardant l'équivalent d'un petit verre d'eau de cuisson soit ±1 dl ; verser spaghetti et eau de cuisson dans la sauteuse, bien mélanger.
6. Servir aussitôt accompagné du parmesan râpé.
Le mot pudding désigne souvent un dessert mais pas seulement... Certains plats salés, prennent également le nom de poudings pour peu qu'ils soient d'origine anglaise. Le pudding est en fait, une masse compacte cuite au four et constituée en mélangeant divers ingrédients à un produit céréalier ou à un liant comme par exemple la farine, la céréale, l'oeuf, le sang, la graisse de rognon. Sang et graisse de rognon dites-vous... Et oui, le mot « pudding » vient probablement du mot français « boudin », lui-même provenant du mot latin « botellus », signifiant « petite saucisse », en référence aux viandes emballées utilisées dans les puddings européens médiévaux.
Rappelons aussi que dans la cuisine britannique, le terme pouding est également un terme générique pour désigner n'importe quel dessert, notamment les flans, le riz au lait et les crèmes.
Finalement, le mot pouding ou pudding, qu'il soit en anglais ou en français, s'applique à maints desserts, et il est bien commode : on peut le mettre à toutes les sauces ou plutôt à toutes les crèmes !!!
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 170 g de graines de chia*
- 2 pommes
- 4 dl de jus de betterave
- 150 g de cerneaux de noix
- 1 dl de jus de pommes
- 1 l de boisson au soja
- Le zeste de 1 citron vert râpé
- 2 bâtons de cannelle
- 1 c. à c. de miel
- 2 pincées d'épices à spéculoos
*Les graines de chia sont de minuscules graines ovales (noires, grises, brunes ou blanches) issues de la Salvia hispanica, une plante de la famille de la sauge originaire du Mexique et d'Amérique centrale. Considérées comme un « superaliment », elles sont très riches en oméga-3, en fibres et en protéines végétales.
Technique :
1. Peler les pommes, les couper en quartiers, retirer le trognon, puis couper chaque quartier en 2 ; couvrir les demi-quartiers de jus de betterave ; laisser tremper 1 heure.
2. Couvrir les cerneaux de noix de jus de pommes ; laisser tremper 1 heure.
3. Dans un saladier, mélanger les graines de chia avec la boisson au soja, la moitié du zeste de citron vert râpé, la cannelle, le miel et les épices à spéculoos ; laisser gonfler 1 heure au frigo ; fouetter vigoureusement le mélange toutes les 10 minutes pour éviter la formation de grumeaux.
4. Egoutter les cerneaux de noix ; les étaler sur une plaque de four chemisée d'un papier de cuisson ; enfourner à 180°C (th 6) et faire rôtir ±10 minutes jusqu'à caramélisation, qui se fera grâce au sucre naturel contenu dans le jus de pomme.
5. Servir le pudding de chia avec les quartiers de pommes à la betterave égouttés, les noix caramélisées et du zeste de citron râpé.

Cette graminée, originaire de l'Inde et de la Chine, fournit la nourriture de base des populations de toute l'Asie et d'une partie de l'Afrique. Que le riz vienne à manquer et c'est la famine pour des millions d'êtres humains !
La culture du riz exige des terrains irrigables, pouvant être immergés de façon constante pendant un certain temps : le riz doit avoir le pied dans l'eau et la tête au soleil.
Les premières traces de culture du riz remontent à 5000 ans avant J.C. et sont principalement localisées en Asie du Sud-Est. Cette culture extrêmement ancienne s'étend alors progressivement en Afrique et s'installe autour du bassin méditerranéen seulement au 7e siècle. En France, il faudra attendre le 13e et plus particulièrement le 16e siècle pour en trouver une mention officielle. Ainsi, le 23 Août 1593 Henry IV, par l'intermédiaire de son ministre Sully, ordonne « la culture du riz, de la canne à sucre et de la garance en Camargue ». Cette région, la plus au sud du pays, présente à priori des conditions favorables de température et d'irrigation. Cependant, il faudra attendre 1870 et l'endiguement de la Camargue pour maîtriser l'irrigation et voir se développer réellement la production.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 250 g de mix de riz long grain et riz sauvage
- 300 g de carottes
- 200 g de haricots extra fins
- 1 brocoli
- 2 oignons jeunes
- 2 tomates
- 100 g de noix de cajou rôties
- 1 brin de romarin
- 500 g de Berloumi* ou à défaut de Halloumi
- 1 c. à s. de ras el-hanout
- 5 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre
*Le Berloumi est un fromage belge à griller. Conçu comme une alternative moins salée au halloumi chypriote, il est préparé à base de lait de vache et parfois de brebis et ne fond pas à la cuisson.

Technique :
1. Cuire le riz selon les instructions reprises sur l'emballage ; égoutter.
2. Eplucher et tailler les carottes en petits dés ; équeuter et couper les haricots verts en petits tronçons ; prélever les bouquets du brocoli puis les séparer en mini-bouquets et tailler les tiges en petits dés.
3. Cuire ensemble les légumes ainsi parés, 3 minutes, dans de l'eau bouillante salée ; égoutter.
4. Emincer les jeunes oignons ; couper les tomates en 2, épépiner et tailler en dés ; réserver.
5. Dans une grande sauteuse avec 4 cuillères à soupe d'huile d'olive et le ras el-hanout, faire revenir sur feu vif le riz et les légumes égouttés ; ajouter les noix de cajou grossièrement hachées, poivrer et rectifier l'assaisonnement.
6. Simultanément, tailler le fromage en tranches épaisses ; le faire dorer rapidement, sur feu vif, dans une poêle ou sur un gril, avec l'huile d'olive restante et le brin de romarin.
7. Ajouter les oignons jeunes et les tomates sur le riz sauté aux légumes, déposer les tranches de berloumi grillées par-dessus et servir sans attendre.
« Aliments cuits au pot ». C'est la définition qu'au 13e siècle on donnait au mot « potage ». Pots de terre, pots de fer et aussi pots de cuivre, il est bien certain que dès lors qu'il y eut « pot », il y eut « potage ». Les moyens de chauffage étant rudimentaires quoi de plus naturel que de faire cuire dans le pot toutes les nourritures qui s'offrent : viandes, poissons, légumes, aromates... et si l'on a du vin, mettons-y du vin ! Si bien que les premiers potages ont donné les bouillabaisses, les matelotes, les potées et même les ragoûts.
« Le potage est au dîner ce qu'est le portique à un édifice ; c'est-à-dire que non seulement il en est la première pièce mais qu'il doit être combiné de manière à donner un des Amphitryons destiné aux nouveaux riches... » Signé : Grimod de la Revnière, gastronome rival de Brillat-Savarin. Grimod de la Revnière disait encore ceci : « Le potage réussi est un signe de bonne éducation. »
Il est certain qu'aujourd'hui encore le potage revêt une modestie de grand seigneur. Sa noblesse n'est pas proclamée mais discrètement susurrée et ce sont d'insoupçonnables petits riens qui peuvent la révéler.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 chou-fleur
- 2 oignons
- 4 c. à s. d'huile d'olive
- 2,5 dl de lait de coco
- 1 c. à s. de sucre de canne
- 1 c. à s. de curcuma
- Le jus de 1/2 citron
- Epices Chili Explosion*
- Sel Poivre
*Le Chili Explosion est un mélange d'épices piquant de la marque Santa Maria, vendu généralement en moulin de 70 g ou 275 g. Il associe du piment rouge (20 %), du sel de mer, du poivron, de la moutarde et une touche de chipotle (piment jalapeño séché et fumé).
Technique :
1. Retirer les feuilles du chou-fleur, trancher le trognon à la base puis couper le chou-fleur en tranches épaisses ; éplucher, couper les oignons 4 puis chaque quartier en 2.
2. Mettre le tout sur une plaque à four recouverte d'un papier de cuisson ; arroser avec l'huile d'olive ; rôtir 30 minutes au four à 200°C (th 7).
3. Porter 8 dl d'eau à ébullition avec le lait de coco, le sucre de canne, le curcuma, du sel et du poivre ; retirer du feu et ajouter les légumes rôtis et du jus de citron au goût ; mixer finement ; rectifier l'assaisonnement et ajouter un peu de chili selon le goût.
4. Réchauffer le potage, décorer ou pas de quelques herbes fraîches hachées et accompagner éventuellement de pain naan passé au toaster.

Des oeufs, du lait, du sucre, quelques parfums choisis : voilà l'essentiel, la base de toutes crèmes destinées à un dessert ou à une pâtisserie. La farine intervient, parfois, mais avec discrétion. Dans certains cas, l'oeuf reste entier, dans d'autres, seuls les jaunes sont utilisés. Les consistances diffèrent selon que la crème est dite « à l'anglaise » c'est-à-dire semi-liquide, ou « renversée ou moulée » c'est-à-dire recuite à feu doux ou au bain-marie jusqu'à devenir solide.
Et puis, il y a les autres... qui ne sont pas des crèmes mais qui s'appellent crèmes quand-même !!!
Ingrédients (pour 4 personnes) :
Pour la crème de chocolat blanc :
- 150 g de chocolat blanc
- 2 dl de crème fraîche
Pour le sirop de basilic :
- 100 g de sucre
- 20 g de basilic
- 4 feuilles de menthe
- Le jus de 1/2 citron vert
Pour le dressage :
- 50 g (±10 grains) de raisins blanc
- 10 g de pignons de pin
- 50 g de chocolat blanc
Technique :
1. Préparer le crème de chocolat blanc : dans un poêlon, casser le chocolat blanc en morceaux et ajouter 1 dl de crème ; laisser fondre le chocolat, sur feu doux, tout en remuant jusqu'à obtenir une texture lisse ; retirer aussitôt du feu ; laisser refroidir.
2. Fouetter le restant de la crème en Chantilly ferme ; l'incorporer délicatement au chocolat fondu refroidi ; placer la crème au frigo pendant 2 heures.
3. Préparer le sirop de basilic : mixer le basilic et les feuilles de menthe avec le jus du citron vert.
4. Dans une petite casserole, déposer le sucre, le couvrir de 10 cl d'eau ; chauffer en remuant jusqu'à ce que le sucre soit complètement dissout ; retirer aussitôt du feu puis le mélanger avec le mix d'herbes ; laisser refroidir puis filtrer à travers une passoire fine.
5. Dresser : laver, couper les raisins en 2, épépiner ; les déposer dans un plat profond ou les répartir équitablement dans 4 verrines ; en réserver quelques-uns pour décorer.
6. Arroser avec le sirop de basilic, recouvrir avec la crème au chocolat blanc ; décorer avec les raisins réservés, les pignons de pin et le chocolat blanc râpé.
