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 BigrementSavoir : Quels ustensiles de cuisine utiliser sans danger de migration ? - le 05/08/2026 12:24 par Chantal_Belgique

Casserole, poêle, spatule, planche à découper, plats, récipients… Quels matériaux choisir pour éviter la migration de substances indésirables vers nos aliments ?

Phénomène invisible mais bien réel, certains matériaux utilisés en cuisine libèrent des substances qui contaminent les aliments à leur contact. Ces contaminants peuvent présenter des risques pour la santé... effets cancérogènes, perturbateurs endocriniens ou toxique.

  



+ Le verre
Le verre et le matériau le plus sûr, il ne libère aucun composé chimique, même à haute température. Il se révèle idéal pour la cuisson au four et la conservation.
Conseil : Récupérez les bocaux en verre pour conserver les aliments au sec.

+ L'acier inoxydable alimentaire
L'inox alimentaire de qualité résiste très bien à la corrosion et n'altère pas le goût des aliments. La migration de matériaux est très faible et sans danger. L'inox est utilisé pour les casseroles, poêles, couteaux, ustensiles de service, gourdes...
Conseil : Privilégiez l'inox mentionné 18/8 ou 18/10 (pour 18% de chrome et 8 ou 10% de nickel). On le reconnaît à sa brillance.

+ La céramique : grès, faïence, porcelaine
La céramique est un choix sûr pour la vaisselle et les plats, à condition qu'elle soit sans plomb, ni cadmium. Utilisée dans les émaux et glaçures pour obtenir des couleurs vives et des finitions brillantes, ces métaux peuvent migrer dans les aliments et présenter des risques pour la santé, notamment des effets neurotoxiques et rénaux.
Conseil : Privilégiez les produits portants des certifications reconnues (UE,FDA) et éviter les pièces anciennes ou non certifiées pour limiter tout risque d'exposition à ces métaux toxiques.

+ Le bois
Le bois utilisé pour les spatules, cuillères, planches à découper... trouve toute sa place en cuisine car il est parfaitement sûr sur le plan chimique. Toutefois, le bois absorbe l'humidité et peut retenir les bactéries, ce qui le rend moins hygiénique s'il n'est pas correctement entretenu.
Conseils : Choisissez des ustensiles en bois non traité et non vernis. L'érable, le hêtre ou l'olivier sont particulièrement recommandés. Ne laissez pas tremper vos ustensiles dans l'eau. Nettoyez-les soigneusement (pas de lave-vaisselle) et séchez-les complètement. Remplacez les ustensiles abîmés.

  



+ L'aluminium
L'aluminium est potentiellement toxique, surtout en cas de contact prolongé avec des aliments acides ou chauds. Il est particulièrement nocif pour le système nerveux et les reins.
Conseils : Préférez le papier de cuisson pour cuire des aliments en papillote au four. Les plat préparés dans des barquettes en alu seront transférés dans des plats en verre ou des assiettes pour les réchauffer.

+ Les plastiques et silicones
Les plastiques et silicones utilisés en cuisine contiennent une multitude de substances chimiques. Ils peuvent relarguer des substances nocives dans les aliments, surtout sous l'effet de la chaleur, lors d'un contact prolongé ou si les aliments sont acides ou gras. Parmi les substances préoccupantes figurent les perturbateurs endocriniens, les plastifiants et colorants et les microplastiques ingérés avec des effets potentiels sur l'immunité, la fertilité, le système digestif et le risque de cancer.
Mais tous les plastiques ne présentent pas le même niveau de risque. Les polypropylène (PP) et les polyéthylènes (PE, HDPE, LDPE et PET) sont considérés comme plus sûres car ils migrent moins. Ils sont identifiables par les chiffres 1, 2, 4 ou 5 inscrits dans un triangle. Ces sigles sont appelés « code de résine ». Les codes de résine 3, 6 et 7 sont à éviter.
Conseils : N'utilisez que les produits certifiés pour le contact alimentaire. (picto verre/fourchette). Privilégiez les plastiques de bonne qualité fabriqués en Europe. À tout le moins, éviter les moules en silicone peroxydés, reconnaissables à la marque blanche qui apparaît quand on plie ou pince fort le moule. Et utiliser ce matériau avec modération, par principe de précaution. Respecter les usages prévus et ne chauffez pas au-delà des recommandations. Séparez-vous des contenants pelés, usés ou déformés.

+ Les revêtements antiadhésifs
La majorité des poêles antiadhésives sont fabriquées en aluminium avec un revêtement à base de PTFE, un polymère fluoré connu sous le nom de « Téflon ». Jusqu'à il y a quelques années, ce revêtement contenait aussi du PFOA, un polluant organique persistant classé substance cancérigène par l'OMS et toxique pour la reproduction. En 2020, l'UE a fortement réduit les seuils autorisés de PFA et ses dérivés dans les matériaux en contact avec les aliments, les fabricants les ont remplacés par des alternatives moins étudiées et pas forcément plus sûrs, poils, casseroles, tapis de cuisson, air-fryers. La vigilance reste donc de mise.
Conseils : Si vous souhaitez conserver des ustensiles antiadhésifs, assurez-vous qu'ils sont récents, achetés depuis 2021 et remplacez-les dès que le revêtement est usé. Ne surchauffez pas la poêle, car le Téflon libère des fumées toxiques à haute température qui renforce la migration des microparticules. Évitez les spatules en inox et la découpe dans la poêle pour ne pas abîmer le revêtement. Nettoyer sans éponge abrasive.

  

► Les matériaux durables pour cuire sainement


+ Casseroles et poêles
L'inox 18/10 est résistant et sans revêtements chimiques. Le cuivre réagit plus rapidement aux changements de température, mais il est cher et demande un entretien particulier. La cocotte en fonte émaillée est parfaite pour les plats mijotés.

+ Poêles et woks
L'inox est idéal pour saisir, dorer ou griller les aliments solides. L'acier et la fonte sont mieux adaptés aux cuissons lentes, mais ils sont lourds et doivent être huilés après chaque utilisation. La céramique est davantage antiadhésive mais elle s'use plus vite et la composition de ses alliages est mal connue.

+ Plats à four
Résistant au choc thermique, le verre bord borosilicaté ne se brise pas lorsqu'il est déplacé d'un four chaud à un plan de travail froid. Grâce à son excellente rétention de chaleur, le grès permet de garder les plats chauds plus longtemps une fois sorti du four.

  

► Cuire dans l'inox sans accrocher

- Chauffez la poêle 1 à 2 minutes sur feu moyen. Pour vous assurer qu'elle est assez chaude, versez quelques gouttes d'eau dans la poêle. Si elles forment de petites billes qui roulent, la température est idéale.
- Répartissez de la matière grasse sur toute la surface. Privilégiez l'huile de tournesol, d'olive, de pépins de raisin ou le beurre clarifié.
- Ajoutez vos aliments, de préférence pas trop froids. Saisissez-les puis baissez le feu et couvrez pour terminer la cuisson à l'étouffé. Ne remuez pas la poêle. Les aliments se décolleront naturellement une fois dorés. Si nécessaire, retournez-les avec une spatule en inox.
- Après chaque usage, nettoyez la poêle encore chaude à l'eau froide. Le choc thermique enlèvera facilement les résidus de cuisson ou de graisse carbonisée. Frottez avec une éponge douce.

  

Ref : Cuisine : quels ustensiles sont sans danger ? Texte : Joëlle Delvaux - Novembre 2025
En Marche : Le Magazine de la MC - Belgique


 Poires pochées à la bière, chantilly de cacao, p'tites galettes - le 03/08/2026 16:59 par Chantal_Belgique

C'est, bien évidemment, le fruit du poirier, un arbre qui pousse spontanément dans toutes les forêts et qui est connu depuis fort longtemps. Nos ancêtres les gaulois, au début de la Tène (5e siècle av. J.-C.), récoltaient les poires et les conservaient en les faisant sécher, après les avoir coupées en deux. Quant aux Romains, qui furent de grands arboriculteurs, ils surent en diversifier les variétés. Pline l'Ancien (23-79) en énumère une quarantaine ! Aujourd'hui, on en dénombre plusieurs milliers.
La tradition rapporte que les souverains venant se faire sacrer dans la Cathédrale Notre-Dame de Reims, recevaient en cadeau une poire et une coupe de champagne. Louis XV, Louis XVI et même Marie-Louise d'Autriche en furent gratifiés. Charles X en dégusta également lors de son sacre en 1825 tandis que le maire de Reims lui disait : « Nous vous offrons ce que nous avons de meilleur : nos vins, nos poires et nos coeurs ».

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
Pour les poires pochées à la bière :
- 4 poires type 'Conférence'
- 60 cl de bière blanche
- 1 bâton de cannelle
- 150 g de sucre
- Le jus de 1/2 citron
- Le zeste de 1 citron
Pour la chantilly au cacao :
- 20 cl de crème liquide
- 1 c. à s. bombée de cacao amer
- 1 c. à s. rase de sucre
Pour les p'tites galettes :
- 250 g de farine
- 1 pincée de sel
- 125 g de sucre
- 125 g de beurre fondu et refroidi
- 1 oeuf

Technique :
1. Préparer les galettes :
- Dans un saladier, tamiser la farine avec la pincée de sel et creuser un large puits ; y déposer le sucre, le beurre fondu et l'oeuf entier ; incorporer progressivement ces éléments à la farine jusqu'à obtenir une pâte homogène et compacte : la pâte doit être un peu grasse et de ce fait bien luisante.
- Diviser la pâte en petites boules de la taille d'une noix.
- Faire cuire ces boules de pâte, 4 à 5 minutes, dans un gaufrier équipé de plaques à quadrillage très fin et peu profond.
2. Préparer les poires pochées à la bière :
- Dans une casserole, verser la bière et 20 cl d'eau ; ajouter le bâton de cannelle, le sucre, le jus de citron et le zeste ; porter à ébullition, diminuer le feu, puis laisser frémir.
- Laver, éplucher les poires tout en gardant la tige intacte ; les déposer debout dans la sirop à la bière frémissant et laisser cuire ±20 minutes ou jusqu'à ce que la pointe d'un couteau y pénètre facilement.
- Egoutter les poires dans une passoire et laisser refroidir.
3. Préparer la chantilly de cacao au siphon :
- Verser la crème liquide, le cacao et le sucre dans le siphon ; fermer le siphon et secouer vivement ; ajouter une cartouche et secouer à nouveau.
4. Dresser les poires dans des coupes à fond plat ; garnir de chantilly au cacao et d'une p'tite galette.


poires pochées à la bière, chantilly de cacao, p'tites galettes


Piperfaces - Beignets au fromage > Mesnagier de Paris - le 02/08/2026 09:31 par Chantal_Belgique

renez des moyeux d'oeufz et de la fleur et du sel et ung pou de vin et batez fort ensemble, et du frommage trenché par lesches. Et puis toulliez les lesches de frommage dedens la paste, et puis la frisiez dedens une paelle de fer, et du saing dedens. Aussi en fait l'en de mouelle de beuf.

*Mesnagier de Paris : Le Mesnagier de Paris est un livre manuscrit d'économie domestique et culinaire écrit au XIVe siècle. Il est attribué à un bourgeois parisien et fut écrit à l'intention de sa jeune épouse afin de lui faire connaitre la façon de tenir sa maison et de faire la cuisine.

Pipefarces viendrait de farce et de pipée dans le sens « piégée » comme lorsqu'on engluait les branches d'arbres pour piéger les oiseaux !

Ingrédients :
- 250 g de comté ou de cantal
- Suffisamment d'huile de friture (ou saindoux) que pour immerger les beignets
Pour la pâte à beignet au vin blanc :
- 125 g farine de blé
- 1 pincée sel
- 1 jaune d'oeuf
- 1 c. à s. huile d'olive
- ±12 cl vin blanc

Technique :
1. Préparer la pâte à beignets au vin blanc :
- Dans un saladier, verser la farine et le sel puis creuser un puits ; y mettre le jaune d'oeuf et l'huile d'olive, malaxer grossièrement à la fourchette.
- Incorporer petit à petit le vin blanc à l'aide d'un fouet et battre jusqu'à l'obtention d'une pâte semi-liquide, lisse et sans grumeaux.
- Laisser reposer 1 heure.
2. Couper le fromage en bâtonnets de 4 à 5 cm de long sur moins de 1 cm centimètre de large.
3. Verser les bâtonnets dans la pâte et mélanger délicatement.
4. A l'aide de 2 cuillères à soupe faire tomber quelques bâtonnets séparément dans l'huile chaude ; y laisser les beignets le temps de bien colorer en les tournant à l'aide d'une écumoire.
5. Retirer et égoutter les pipefarces sur du papier absorbant.



BigrementAncien : Civé d'oeufz > Mesnagier de Paris - le 01/08/2026 16:36 par Chantal_Belgique

oschez a l'uille. Puis ayez ongnons par rouelles cuiz, et les friolez a l'uille, puis mectez bouilir en vin, vertjus et vinaigre, et faictes bouilir tout ensemble. Puis mectez en chascune escuelle .iii. ou .iiii. oeufz, et gectez vostre brouet dessus ; et soit non lyant.

*Mesnagier de Paris : Le Mesnagier de Paris est un livre manuscrit d'économie domestique et culinaire écrit au XIVe siècle. Il est attribué à un bourgeois parisien et fut écrit à l'intention de sa jeune épouse afin de lui faire connaitre la façon de tenir sa maison et de faire la cuisine.

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 4 oeufs
- 2 oignons ou 4 petits
- 2 c. à s. d'huile
- 250 ml vin rouge
- 50 ml de verjus*
- 50 ml vinaigre

Technique :
1. Eplucher et émincer les oignons ; les faire revenir, sur feu doux, dans l'huile.
2. Ajouter le vin rouge, le verjus et le vinaigre ; baisser le feu et laisser réduire à petit bouillon.
3. Pocher les oeufs dans une casserole d'eau bouillante frémissante vinaigrée durant 3 minutes ; retirer à l'aide d'une écumoire.
4. Disposer les oeufs dans des assiettes profondes et napper généreusement avec la sauce aux oignons bien chaude.

*Le verjus est du jus de raisin vert. Il peut être remplacé par une moitié de jus de raisin blanc sans sucre ajouté et une moitié de jus de citron, ou encore par une moitié de jus de citron et une moitié de vin blanc sec.



Tranches de chou-fleur, tomates cerises rôties et pois chiches, sauce au coco - le 30/07/2026 10:06 par Chantal_Belgique

Le chou-fleur est originaire du Proche-Orient, où on le récoltait déjà il y a plus de 2000 ans. Très apprécié dans l'Antiquité par les Grecs et les Romains, il tombe dans l'oubli avant que les Italiens ne l'introduisent en France et que le jardinier de Louis XIV, La Quintinie, ne le mette à la mode. Au 17ème siècle, la multiplication de sa culture, par semis, se développe. C'est grâce à Louis XV que sa notoriété s'est vue assurée. Comme il en était très friand, toutes sortes de préparations à base de ce légume ont été mises au point, sous l'appellation « à la du Barry », en hommage à l'une de ses favorites.

  

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 chou-fleur
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- 300 g de tomates cerises
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 1 c. à c. rase de sucre de canne
- 1 oignon
- 2 c. à s. d'huile d'olive
- 1 c. à s. de curry
- 1 boite de 400 g de pois chiches
- 2 c. à s. de sauce soja
- 2 à 3 pincées de piment d'Espelette
- Sel - Poivre
Pour la sauce au coco :
- 100 g de beurre de cacahuètes
- 200 ml de crème de coco
- Le jus de 1 citron vert
- 1 c. à s. de sauce soja
- 1 c. à s. de sucre de canne
- 4 cm de gingembre
Pour la finition :
- 40 g de cacahuètes grillées et salées
- 1/2 botte de coriandre

Technique :
1. Déposer les tomates cerise dans un plat à four avec une cuillère à soupe d'huile d'olive ; les piquer avec la pointe d'un couteau puis bien secouer le plat pour les enrober d'huile d'olive ; saupoudrer d'une cuillère à café rase de sucre de canne et saler ; enfourner à 200°C (th 7), cuire et rôtir durant 25 minutes.
2. Retirer les feuilles vertes à la base du chou-fleur et couper la base du trognon principal, couper ensuite le chou-fleur verticalement en 4 grosses tranches ; disposer les tranches sur une plaque à four chemisée d'un papier cuisson, les badigeonner avec 2 cuillère à soupe d'huile d'olive ; saler et poivrer ; enfourner sous les tomates pour 20 minutes.
3. Préparer la sauce au coco : dans un poêlon déposer le beurre de cacahuètes et ajouter la crème de coco, le jus du citron vert, la sauce soja, le sucre de canne et le gingembre râpé et la pulpe pressé dans les mains au-dessus du poêlon pour en extraire le jus ; laisser mijoter, à petit feu, pendant 5 minutes.
4. Dans une sauteuse avec 2 cuillères à soupe d'huile d'olive et le curry, faire revenir l'oignon émincé durant 2 minutes ; ajouter les pois chiches égouttés et faire colorer ; ajouter ensuite la sauce soja et un peu de piment d'Espelette, puis les tomates cerise rôties ; rectifier l'assaisonnement.
5. Servir les tranches de chou-fleur parsemées de cacahuètes et de coriandre, avec les pois chiches et la sauce au coco.


Loco moco - le 28/07/2026 14:45 par Chantal_Belgique

Cette graminée, originaire de l'Inde et de la Chine, fournit la nourriture de base des populations de toute l'Asie et d'une partie de l'Afrique. Que le riz vienne à manquer et c'est la famine pour des millions d'êtres humains !
La culture du riz exige des terrains irrigables, pouvant être immergés de façon constante pendant un certain temps : le riz doit avoir le pied dans l'eau et la tête au soleil.
Les premières traces de culture du riz remontent à 5000 ans avant J.C. et sont principalement localisées en Asie du Sud-Est. Cette culture extrêmement ancienne s'étend alors progressivement en Afrique et s'installe autour du bassin méditerranéen seulement au 7e siècle. En France, il faudra attendre le 13e et plus particulièrement le 16e siècle pour en trouver une mention officielle. Ainsi, le 23 Août 1593 Henry IV, par l'intermédiaire de son ministre Sully, ordonne « la culture du riz, de la canne à sucre et de la garance en Camargue ». Cette région, la plus au sud du pays, présente à priori des conditions favorables de température et d'irrigation. Cependant, il faudra attendre 1870 et l'endiguement de la Camargue pour maîtriser l'irrigation et voir se développer réellement la production.

  

Crée en 1949 à la demande de jeunes d'un club sportif local qui avaient « petit budget mais grande faim », le loco moco est un des plats hawaïens les plus populaires.
Il s'agit de riz blanc garni d'un steak haché surmonté d'un oeuf sur le plat, le tout arrosé de jus de viande. Disponible partout, ce grand classique connait désormais de nombreuses variantes : à la place du boeuf haché, on le décline également avec du bacon ou du jambon grillé, des lamelles de boeuf ou du poulet teriyaki, des crevettes…

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 250 g de riz basmati
- 500 g de haché de boeuf
- 1 oignon rouge
- 4 oeufs
- 500 g de champignons bruns
- 2 échalotes
- 30 g de beurre
- 4 dl de fond de veau brun frais
- 2 c. à s. de sauce Worcester
- 4 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre
- 1/4 de botte de persil

Technique :
1. Couper la partie terreuse de pieds de champignons, les laver rapidement sous l'eau froide, les sécher puis les couper en 2 ; hacher finement les échalotes.
2. Dans une sauteuse, faire revenir l'ensemble dans le beurre chaud, sur feu vif, pendant 5 minutes ; ajouter le fond de veau et la sauce Worcester ; faire réduire de moitié sur feu modéré ; garder chaud.
3. Cuire le riz selon les instructions sur l'emballage.
4. Hacher très finement l'oignon rouge ; le mélanger à la viande hachée de boeuf ; diviser la préparation en 4 et façonner 4 burgers ; les badigeonner de 2 cuillères à soupe d'huile d'olive et griller les burger dans une poêle chaude sur feu modéré ; retourner à mi-cuisson, saler et poivrer : le temps de cuisson dépend du goût de chacun, mi-cuit ou cuit.
5. Cuire les oeufs sur le plat dans une poêle antiadhésive et 2 cuillères à soupe d'huile d'olive ; saler et poivrer.
6. Par assiette, disposer un burger sur une portion de riz, napper de sauce aux champignons et déposer un oeuf par-dessus ; parsemer de persil haché ou de ciboulette et servir aussitôt.


Couteaux aux dés de fenouil marinés - le 26/07/2026 12:10 par Chantal_Belgique

Le couteau occupe l'estran – la zone comprise entre les marées les plus hautes et les plus basses – de sable à gros grains. Il est aisé à le repérer à marée basse par la présence de petits trous en forme de huit. Comme le couteau s'enfonce dans la vase à 40-50 cm de profondeur, il faut saupoudrer de sel les deux petits conduits d'aération qu'il forme dans le sable et rajouter un peu d'eau de mer afin que le sel pénètre bien dans le conduit. La concentration en sel devenant plus élevée, le couteau sort de son trou. On peut alors le saisir avant qu'il ne replonge dans le sable. Attention, le couteau est méfiant : toujours avoir le soleil face à soi et ne pas créer d'ombre sur le trou. Cette pêche se pratique les jours de grandes marées lorsque la mer se retire au plus loin du rivage.

Quand le consommer au mieux ? Toute l'année.


couteaux

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 4 couteaux
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 150 g de crème fraîche épaisse
- 1 c. à c. de jus de citron vert
- Le zeste de 1/2 citron vert
- Fleur de sel - Poivre blanc du moulin
Pour les dés de fenouil marinés :
- 1/4 de bulbe de fenouil
- 1 gousse d'ail
- Le jus de 1/2 citron vert
- 50 ml d'huile d'olive
- Fleur de sel - Poivre blanc du moulin
Pour le dressage :
- Sauce soja avec du citron*
- Fleur de sel - Poivre blanc du moulin
- Zeste de 1/2 citron vert
- Fanes de fenouil
- Oeufs de saumon sauvage

Technique :
1. Préparer les couteaux :
- Rincer soigneusement les couteaux à l'eau froide.
- Dans une petite casserole, faire chauffer l'huile, ajouter les couteaux et un fond d'eau ; couvrir et faire cuire à feu vif ; dès que les couteaux s'ouvrent, ils sont cuits ; bien surveiller, la cuisson ne prend que 1 à 2 minutes !
- Retirer les couteaux de leur coquille, ne garder que la chair blanche et tendre ; la découper en parts égales ; nettoyer les coquilles vides ; réserver.
- Assaisonner la crème épaisse avec une cuillère à café de jus de citron vert et le zeste d'un demi-citron vert, une pincée de fleur de sel et un tour de moulin de poivre blanc ; réserver.
2. Préparer les dés de fenouil marinés :
- Prélever 1/4 du fenouil, le laver à l'eau froide ; éliminer la base en forme triangle (partie dure à éliminer) et couper les fanes (à réserver) ; détailler en brunoise autrement dit en petits dés réguliers de 1 à 2mm de côté.
- Ajouter à la brunoise de fenouil la gousse d'ail très finement hachée et le jus du demi-citron vert.
- Dans un poêlon, faire chauffer 50 ml d'huile d'olive ; verser cette huile chaude sur le fenouil et laisser mariner ; réserver.
3. Pour le dressage :
- Assaisonner la chair des couteaux d'un peu de fleur de sel et de poivre blanc du moulin, ainsi que d'une cuillère à soupe de sauce soja au citron et quelques zestes de citron vert.
- Dresser les couteaux dans leurs coquilles et décorer avec les dés de fenouil mariné, la crème épaisse assaisonnée, quelques fans de fenouil et des oeufs de saumon.

*Sauce soja au citron vert
Mélanger 3 cuillères à soupe de sauce soja, 1 cuillère à soupe de jus de citron vert, 2 cuillères à soupe d'eau et 1 cuillère à café de sucre.
Connue sous le nom de « Ponzu », cette spécialité japonaise associant sauce soja et agrumes est disponible toute prête dans les commerces asiatiques.



Gâteau au Oréo (sans cuisson) - le 24/07/2026 09:05 par Chantal_Belgique


A Toi P'tit Chef

  

Que te faut-il pour un gâteau pour 8 à 10 enfants ?
- 2 paquets de biscuits Oréo
- 250 g de mascarpone
- 50 cl de crème liquide
- 2 c. à s. de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé

Comment faire ?
1. A l'aide d'un batteur électrique, fouette la crème liquide bien froide en chantilly en ajoutant le sucre et le sucre vanillé lorsque la crème commence à raffermir (demande éventuellement à un adulte de t'aider : attention à ne pas battre la crème trop longtemps, elle se transformerait en beurre !!!).
2. Ajoute ensuite délicatement à la crème chantilly le mascarpone.
3. Sur une grande assiette ronde recouverte d'un papier de cuisson, dispose en cercle une couche de biscuits Oréo puis recouvre l'ensemble d'une couche du mélange chantilly/mascarpone.
4. Recouvre ensuite d'une deuxième couche de biscuits Oréo puis du mélange chantilly/mascarpone et ainsi de suite en terminant par une couche de crème.
5. Place le gâteau au frigo durant 4 heures.
6. Au moment de servir, décore le gâteau de biscuits Oreo grossièrement écrasés.

Le sais-tu ?
L'Oreo est un biscuit américain en sandwich. Sa forme courante se compose d'une garniture sucrée blanche, placée entre deux biscuits ronds au chocolat. Créé en 1912 à New York (Etats-Unis), il est aujourd'hui vendu dans plus de 100 pays.


gâteau aux Oréo


BigrementMinceur : Croquettes de brocoli au coeur de ricotta - le 22/07/2026 10:26 par Chantal_Belgique

Valeur calorique par personne : 170 kcal

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 400 g de brocoli
- 60 g de ricotta
- 4 biscottes
- 1 c. à c. de basilic séché
- 1 pincée de paprika en poudre
- 40 g de semoule de blé fine
- 4 c. à s. de crème épaisse à 15% de MG
- Sel - Poivre
- 100 g de laitue

Technique :
1. Porter une grande quantité d'eau salée à ébullition; y plonger le brocoli et laisser cuire 4 à 5 minutes ; égoutter.
2. Ecraser les biscottes en chapelure grossière ; mélanger la chapelure avec le basilic et le paprika.
3. Ecraser le brocoli à la fourchette, saler et poivrer ; ajouter la semoule et la crème épaisse, bien mélanger.
4. Avec le mélange précédent, façonner des petites boulettes ; creuser un trou au centre pour y déposer une cuillère à café rase de ricotta ; refermer le boulettes puis les rouler dans la chapelure de biscottes épicée ; les déposer sur une plaque de four chemisée d'un papier de cuisson.
5. Enfourner à 210°C (th 7) pour 20 minutes ; retourner les croquettes de temps en temps.
6. Servir sur une feuille ou deux de laitue.


croquettes de brocoli au coeur de ricotta


BigrementBéBé : Sauce ketchup - le 21/07/2026 11:50 par Chantal_Belgique

Age suggéré : Dès 12 mois (si BéBé mange des morceaux)

Ingrédients :
- 3 tomates cocktail (±70 g)
- Quelques gouttes de vinaigre balsamique
- 1 pincée de sucre

Technique :
1. Laver les tomates cocktails ; éplucher : pour cela, pratiquer un croisillon sur la peau des tomates, les plonger dans de l'eau bouillante 20 secondes, égoutter puis éplucher sans difficulté ; couper en 2 et épépiner ; déposer dans une casserole.
2. Mixer très finement la chair des tomates ; ajouter le vinaigre balsamique et le sucre ; laisser réduire, à feu moyen, jusqu'à obtenir une consistance entre liquide et solide.
3. Retirer du feu et laisser refroidir.

Avec quoi la servir : Servez cette sauce ketchup à bébé en petite quantité (1 cuillère à café max) et de manière occasionnelle. Associez-la à des légumes vapeur comme le brocoli ou la courgette, des pâtes bien cuites, des bâtonnets de patates douces, des frites !!! Oui, mais pas n'importe quelles frites… Des frites de polenta.

sauce ketchup

Frites de polenta au jambon et parmesan
Ingrédients :
- 30 g de polenta précuite
- 120 ml d'eau
- 25 g de jambon blanc
- 8 g de parmesan râpé
- 1 c. à s. d'huile d'olive
Technique :
1. Amener l'eau à ébullition ; ajouter la polenta en pluie tout en mélangeant ; cuire, à feu doux, en remuant sans cesse durant 2 à 5 minutes (pour le temps de cuisson exacte, se référer aux indications portées sur l'emballage).
2. Retirer du feu et ajouter à la boule de polenta le jambon blanc finement haché ; mélanger uniformément puis ajouter le parmesan râpé, bien mélanger ; étaler la polenta dans un petit plat à gratin, laisser refroidir et se solidifier.
3. Découper la polenta en bâtonnets de ±2 cm de large et de ±5 de long ; à l'aide d'un pinceau, les badigeonner d'huile d'olive.
4. Dresser les frites sur une plaque chemisée d'un papier de cuisson ; enfourner à 240°C (th 8) pour 6 minutes ; retourner à mi-cuisson.